Le langage de l’innovation : une innovation c’est une invention qui se vend

L’innovation, on en parle souvent comme un objectif, comme une ambition mais rarement comme un langage. Et pourtant, il existe bel et bien un langage de l’innovation. Il a une fonction : réussir à vendre des idées, des produits, qui remettent en cause des status quo.

 C’est un langage neuf, peut être un des derniers langages créés par les hommes. Il a commencé entre initiés, dans le coin de Palo Alto, entre des garages et des pelouses, puis dans des amphis et des comités d’investissements, sur des scènes et maintenant partout où l’innovation rassemble les énergies.

Il a conquis le monde en accompagnant un saut technologique majeur, comparable à l’électricité : le microprocesseur. Qu’a donc le microprocesseur de si original ? la loi de Moore. Celle qui fait
 que votre iPhone dispose de la puissance de calcul de la mission Apollo qui a atterri sur la Lune ... pour le prix d’un téléphone ! Et que demain ce sera notre réfrigérateur, et notre montre. Maintenant nous sommes en innovation «  always-on ».

Sa particularité : c’est le même, ou presque, dans tous les pays, dans toutes les cultures. On l’entend quand une start up pitche. On l’entend au moment des lancements de produits. On l’entend dans les grands moments de transformation des entreprises. Si on l’entend si souvent, à quoi donc cela sert il de l'apprendre ?

A gagner du temps, beaucoup de temps. Trouver vite les bons mots, les bonnes questions les bonnes images. Aller à l’essentiel du premier coup. Ceux qui gagnent sont ceux qui accélèrent plus vite que les autres. Plus que jamais, on n’a pas 2 fois l’occasion de faire une première impression.

Quand on a compris ce que le langage de l’innovation a de spécial, les mots qui éliminent sans prendre garde, découvert les facettes contre-intuitives, on est prêt pour passer à l’action. L’enjeu devient alors un jeu.


Pour entreprendre et innover, 52 conseils éternels : D'après les maximes de

Depuis quatre siècles, Baltasar Graciàn inspire des penseurs qui dérangent : de Voltaire à Schopenhauer, jusqu'à Guy Debord en mai 68. Dans une société figée, il met son expérience et ses talents au service des générations montantes. En 300 maximes, il leur communique les clés pour réussir. Et si les entrepreneurs et les innovateurs du XXIe siècle s'en inspiraient à leur tour ? Pour sortir du lot, pour convaincre les décideurs en place, pour ciseler leur communication, pour faire du temps leur premier allié. Tout en sachant garder des forces pour avancer. C'est avec un regard neuf que Jacques Birol propose une sélection de 52 maximes, qu'il transpose dans le monde contemporain. Résultat : 52 conseils percutants, pour savoir concilier prudence et ambition.